Hello !

Moi, c’est Camille

Fondatrice d’OPTION Y et coach en empowerment pour apprentis entrepreneurs

Je t’aide à lever les blocages qui te ralentissent dans le déploiement du projet qui te tient à coeur. Même si tu n’as à priori pas « le profil ». Même si tu as toujours été salarié et que tu n’as aucune idée de comment y arriver.

Avant toute chose, tu as besoin d’utiliser ton potentiel beaucoup mieux que ce que tu fais aujourd’hui. Et c’est pour cette raison qu’un switch d’état d’esprit est indispensable : un changement de regard sur toi.

La bonne nouvelle c’est que si tu lis ceci aujourd’hui, c’est que tu fais partie des quelques personnes suffisamment déterminées pour se donner les moyens de faire de ce rêve une réalité. En venant sur cette page, tu as déjà fait le premier pas !

Pour moi l’entrepreneuriat, c’est surtout …

… Prendre sa vie en main, sur tous les aspects
Créer son métier, à son image
Matérialiser sa vision, la mettre au disposition des autres
Incarner le changement
Donner le meilleur de soi pour faire bouger les lignes

Et l’entrepreneuriat de demain sera fait de …

… Personnes comme toi et moi qui auront enfin pris conscience de ce qu’elles peuvent apporter au monde,
SI elles honorent leurs convictions.
SI elles osent prendre vraiment leur place.
SI elles incarnent la mission qui les anime, qu’elles doivent alors mener coûte que coûte !

Pour moi, l’entrepreneuriat c’est donc un moyen de concilier accomplissement personnel ET de changer le monde :
c’est ça la vraie révolution !

Quand tu veux te lancer, on t’apprend toutes les hard skills : tu dois faire une étude de marché, définir ton produit/service, lui donner un prix, mettre en place une stratégie, etc.
Ok ça c’est le mode d’emploi.

Mais pour y arriver, il te faut les soft skills : le construire sur base de ta motivation profonde, identifier tes talents, croire en toi et devenir la meilleure version de toi-même, gérer tes émotions, tes pensées, tes croyances, savoir parler de ton projet, te vendre, t’entourer, gérer ton rapport au temps, à l’échec, à l’argent !

J’en ai fait l’expérience personnelle au démarrage de mon activité. J’ai aussi vu de nombreuses personnes brillantes et motivées qui détenaient ce « mode d’emploi » finir par abandonner leur idée : elles avaient les hard-skills, pas les softs skills pour mettre en application leurs apprentissages.
Quel gâchis !

Mon objectif aujourd’hui est de t’aider à donner vie à tes idées brillantes, en faisant de toi le plan A pour y arriver.

Comment j’en suis venu à créer OPTION Y ?

Un début de carrière … compliqué ! Après avoir étudié en école de commerce sur les conseils de mes parents, j’étais super fière d’avoir réussi à décrocher le stage de fin d’études dont je rêvais depuis un an. Et là, BIM. Je me suis pris la réalité en pleine face : mes missions en soi étaient chouettes mais en terme d’éthique, je n’étais pas du tout préparée à ça. Je travaillais en centrale d’achats pour une marque de grande distribution de mode. Mon rôle était de garantir les livraisons en bonne et due forme (entends « leur mettre la pression ») et j’étais donc en lien direct avec les usines à l’autre bout du monde.

En clair, la rentabilité passait avant tout.
Avant les conditions de travail.
Avant les relations humaines
Avant la pollution grandeur XXXXXL,
Avant ce qui me semble être, disons-le clairement : de l’esclavage moderne.

Tout ça pour permettre aux occidentaux d’acheter des T-shirts à 10 € qu’ils vont porter trois fois avec un peu de chance. BREF. Et je te passe l’épisode de l’écroulement de l’usine textile de sept étages au Bengladesh qui a eu lieu quand je bossais encore là-bas et qui a fait plus de 1000 morts.

Ça me dégoûtait et j’étais perdue. Je me sentais complice d’un système que je désapprouvais complètement mais je ne savais pas quoi faire d’autre étant donné que j’avais déjà étudié 5 ans et que je me retrouvais avec un gros prêt étudiant sur le dos.
J’ai quitté mon poste et j’ai pris un aller simple pour l’Australie en espérant que partir seule de l’autre côté de la Terre m’aiderait à trouver ma voie.
9 mois d’aventures et de folies plus tard, je n’étais pas beaucoup plus avancée qu’en partant : certes je savais ce que je ne voulais plus professionnellement mais ce que je voulais à la place me paraissait inaccessible ou trop long à acquérir. Par contre j’ai trouvé mon chéri là-bas et on est revenus à deux. YES !

Carte du chemin parcouru en Australie
Au retour, il a bien fallu que je retravaille assez vite pour renflouer mes comptes et rembourser mon prêt étudiant. J’ai bossé dans la vente toujours en grande distribution et c’était vraiment la honte pour moi de n’avoir pas réussi à trouver un job dans l’associatif. Heureusement j’ai ensuite rejoint la petite équipe d’un créateur belge qui vendait des vêtements haut de gamme dont la démarche était à l’opposé de ce que j’avais connu jusque là : créer dans le but d’exprimer une vision, celle de la beauté pure et de l’émancipation féminine. Pas question de diminuer la qualité des tissus ou de rogner sur les finitions pour rentrer dans des budgets : la démarche servait la vision et s’inscrivait dans une dimension bien plus élevée.

J’étais réellement admirative devant une telle capacité à créer, en cohérence avec soi et ses convictions !

Aux commandes des ventes et de la stratégie commerciale, j’ai appris à appliquer les méthodes de gestion des grosses boîtes à la réalité d’une petite entreprise. Je m’amusais comme une folle quand il s’agissait d’incarner et de transmettre la vision du créateur aux clientes. J’étais tellement fan de ce qu’il faisait que je prenais un plaisir fou à servir mes clientes et leur faire découvrir son travail : les ventes ont naturellement explosé. Mais le reste du temps, bof bof. J’avais quand même pas mal de directives à suivre et avec lesquelles j’étais souvent en désaccord. Si bien qu’au bout d’un moment, les moments de joie n’étaient plus assez intenses pour contre balancer avec les moments down. Je commençais vraiment à étouffer. Je sentais que je devais me plier en quatre pour rentrer dans une boîte de plus en plus petite. Encore une fois ! J’allais vraiment devoir me contenter de ça ? Faire autant d’heures pour finalement réaliser les rêves de quelqu’un d’autre ? Sacrifier son temps pour de l’argent et pouvoir partir en vacances un mois par an ? Alors que j’avais envie de faire tant de choses !

Tu es encore là ? Cool 🙂

La prise de décision

J’ai commencé à méditer et puis la vie a fait que je me suis mise à donner des cours quelques mois plus tard en parallèle de mon job.
Les choses stagnaient au travail.

Je me suis dit que la vie était trop courte pour être moyennement heureux et j’ai préparé mon plan B.

Je me suis basée sur ce que j’adorais le plus dans mon travail : écouter, donner confiance, encourager, rassurer, embellir, rendre service, aider et transmettre. Mais je voulais servir une cause qui m’importait plus que le vestimentaire.

En parallèle, la pratique régulière de la méditation m’avait vraiment aidée à voir plus clair dans ma situation et à prendre conscience de ce que je voulais et ce que je ne voulais plus.

Mais il restait encore à agir dans le concret et là, je manquais d’outils.

J’ai entendu parler du métier de coach de vie qui consiste à insuffler des prises de conscience à travers un questionnement ouvert et donnant l’élan au coaché de passer à l’action vers son idéal à partir de ses propres ressources. Ça m’est apparu comme une évidence ! J’allais me former au coaching et en faire ma propre activité. J’allais pouvoir aider les passionnés à reprendre le contrôle sur leur vie et la mener comme ils l’entendent.

Avant de démissionner, je voulais terminer mon crédit étudiant, acheter un appartement et atteindre mes objectifs de vente.

+25% de chiffre d’affaires plus tard et propriétaire de deux appartements, j’étais libre de démissionner et commencer ma nouvelle aventure !

Et puis je me suis retrouvée prise d’un vent de panique : comme si j’étais au pied d’une falaise et que le moindre pas me ferait me jeter dans le vide.
J’ai intégré plusieurs incubateurs qui m’ont chacun apporté quelque chose, mais aucun qui m’a permis de me lancer concrètement.

Depuis, je me suis remise en question un nombre incalculable de fois

J’ai aussi pris du recul, vécu beaucoup de prises de conscience, des émotions, des doutes, des retours en arrière, des peurs. Au total, j’ai investi plusieurs milliers d’euros en formation, accompagnement et ateliers de développement personnel.

Le plus grand tournant dans mon aventure a été de me faire accompagner par une coach et une mentor et c’est grâce à elles que j’ai pu en arriver là où j’en suis aujourd’hui. Je te garantis que seule, je n’aurais jamais su aller aussi loin, aussi vite. Et à la base, je suis une grande timide donc je peux te dire que j’avais pas mal de pain sur la planche 😉

Je suis vraiment fière d’en être arrivée là et j’en récolte les fruits jour après jour.

Je me suis basée sur ce que j’adorais le plus dans mon travail : écouter, donner confiance, encourager, rassurer, embellir, rendre service, aider et transmettre. Mais je voulais servir une cause qui m’importait plus que le vestimentaire.

En parallèle, la pratique régulière de la méditation m’avait vraiment aidée à voir plus clair dans ma situation et à prendre conscience de ce que je voulais et ce que je ne voulais plus.

Qu’est-ce-que c’est bon de se sentir sur la bonne voie.
Sur MA voie.

Je ne te l’ai pas encore dit mais je suis intimement convaincue que les entrepreneurs portent en eux les changement nécessaires pour un monde plus humain, plus juste, plus joyeux et plus libre.

Sache que le monde n’attend que toi pour qu’ensemble, un humain à la fois et à notre humble échelle, nous puissions faire basculer le monde dans une ère post-capitaliste empreinte de bon sens, de liberté et d’abondance pour tous.

Alors arrête de tergiverser pour savoir si tu en es capable ou pas.
Mets deux secondes tes peurs de côté et fais place au courage d’exprimer ta véritable nature.

Laisse jaillir TA Vérité and go for it !

Alors … prêt pour l’aventure ?

Les dernières lectures qui m’ont inspirée :

  • Charles Pépin :
    La confiance en soi
  • Thomas Guénolé :
    La mondialisation malheureuse
  • Lise Bourbeau :
    Les 5 blessures de l’âme
  • Tim Ferris : La semaine de 4 heures
  • Marlo Morgan : Message des hommes vrais au monde mutant
  • Deepak Chopra :
    Les 7 lois spirituelles du succès

TOP 3

des choses à savoir sur moi

1
J’adooore tellement la bonne bouffe .. et les baskets à plateforme !
2
J’ai 30 ans, j’habite à Bruxelles avec mon partenaire de vie Yohan, nos trois colocataires et notre chat.
3
Avant ça j’ai vécu dans plusieurs pays différents : en France bien sûr mais aussi en Irlande, au Mexique, aux Etats-Unis et en Australie
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Beaucoup de gens aimeraient entreprendre le projet qui leur donne l’impression de se sentir vivants, mais en réalité … très peu se donnent les moyens pour y parvenir. Et tu sais quoi ? Si tu es encore là, je parie que toi tu es prêt à passer à l’action 😉

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